 |  |  |  | | Published since: November 4, 2011 Last update: November 15, 2011 |
L’extraordinaire panache des quatre saisons
Le blanc est-il hivernal, ou est-il la frontière entre la rougeur automnale et le jaune si chaud ?
Le jaune pigmenté de verdure est-il printanier, ou est-il la touche de couleur irradiant ce tableau ?
Le rouge symbolise-t-il une chaise-longue automnale, ou représente-il la chaleur de l’été indien ?
Le bleu représente-t-il le lac de nos vacances estivales, ou est-il seulement le dé à coudre du vert ?
Le vert, parfois, moucheté de blanc, de jaune, de rouge est-il l’élément fédérateur de cette toile ?
Le blanc s’imposant comme neutralisateur de folie picturale colorée
S’imposera tel un annihilateur de coloration uniforme du peintre débordant d’imagination
La neutralité historique de cette teinte primaire
Sollicite le poète dans sa recherche de symbiose avec le peintre réunissant ses couleurs sur la toile
Le jaune, couleur soleil, se retrouve parachuté au firmament, intégrant la stratopause
Dans sa balade aux confins de la stratosphère et de la mésosphère, il retombe
Tel une météorite, étoile filante des soirs printanier, nous le retrouvons au bas de la toile
Par ce biais, nous ne le reverrons que lorsqu’il aura ruisselé dans le coin de la toile
Le rouge, couleur Bordeaux, recèle des robes chaudes, ardentes, vinificatrices, œnologiques, En même temps, il capte les rayons du brasier rassembleurs, dans son jardin caviste, aux mille roses.
Ce phénomène taquine l’ocre ronfleur, la forêt verdoyante, le soleil éclaireur, le ruisseau gazouillant, Dans son terroir pictural annihilateur de sensibilité poétique aux mots enchanteurs.
Le bleu, par un miracle des pinceaux, se retrouve en train de figurer dans le lac de l’artiste créateur, Sans vouloir échafauder aucun estuaire, le bâtisseur d’océan éclate en un lac, confetti de marée.
Il s’inventera conciliateur plongé entre terre, mer, océan, fleuve, rivière, canal, chenal et ruisseau, Pour un littoral, une île, un lopin, une mangrove, un écosystème maritime, tout de palétuvier vêtus
Le vert, bien terrien, s’impose comme l’écologiste convaincu aux mille et une naturalités exquises, Composantes d’une symbiose entre peintre, poète, artiste, être humain et flore aux mille espèces, S’initie aux mille bouleversements saisonniers qu’impose le climat si fragilisé par l’homo-sapiens, Qui exploite les exploits de notre écosystème aux mille facettes, mille espèces, mille senteurs.
Le peintre entre dans l’intimité du poète pour une création commune et dans un registre unique.
Le poète crée une symbiose créatrice avec le peintre qui ose mener l’art au summum de son partage.
Le poète et le peintre sont réunis pour le plus grand bonheur du public, exhausteur de bonheur.
Le microcosme des artistes impose une symbiose naturaliste autour de leurs arts enlacés.
Les exposants réunis peignent et écrivent d’une seule voix pour le plus grand plaisir de tous
Virgile Kiffel
Diane wrote on the Wednesday November 30, 2011 Lefolhub wrote on the Wednesday November 23, 2011
Dalhia wrote on the Saturday November 5, 2011
Pépère wrote on the Friday November 4, 2011